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Monthly Archives / février 2018

  • Fév 12 / 2018
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Vie du club

Un lundi ensoleillé à Castelmayran

Avec la météo peu clémente de ces dernières semaines, il faut profiter du moindre rayon de soleil ! Aujourd’hui en vol local, nous avons survolé Castelmayran que vous pouvez découvrir “vue du ciel” sur cette photo. Le vol a été effectué en Robin DR400 Dauphin. Au loin, la centrale nucléaire de Golfech déroule ses panaches de vapeur. C’est un repère bien pratique dans notre secteur pour nous repérer et évaluer la vitesse et la direction du vent.

  • Fév 06 / 2018
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Articles de presse

De bons résultats pour 2017

L’ACMC a tenu son assemblée générale à l’aérodrome de Gandalou en présence de M. J.-P. Besiers, maire de Castelsarrasin et vice-président du Conseil Départemental, de M. S. Lannes, vice-président de “Terres de Confluences”, de M. G. Maureau, co-président de l’OMS, du président M. R. Dousse, du secrétaire M. Lasserre, du trésorier M. Marmié, des membres de l’associaiton. Le président avait une pensée pour l’ancien président trop tôt disparu Etienne Déodat qui a mené le club durant plusieurs années.

Rapport moral lu par le Président : L’ACMC comprend 68 membres, 55 licenciés FFA, 9 licenciés FFPLUM, 5 membres non pilotes.

Résultats BIA 2017 : 22 jeunes élèves, 100% de réussite à l’examen.

ULM : 10 élèves : 7 élèves BIA 2017/2018 (Brevet d’Initiation Aéronautique).

En 2017 l’ACMC a enregistré 579h de vol, en progression de 8% sur 2016.

Brevetés : 3 en avion et 6 lâchers, 4 en ULM et 4 lâchers, 3 emports de passagers ULM, 1 qualification radio ULM.

Vols découvertes : 26 vols à 3 PAX : 66 baptêmes dont 4 en ULM.

Un ancien élève a réussi son examen pour devenir pilote de ligne, deux anciens élèves sont rentrés dans l’Armée de l’Air, un comme pilote et l’autre comme moniteur sur simulateur d’avion Rafale. Alexandre Deldon poursuit sa formation d’instructeur ULM, deux autres plus anciens membres et élèves sont pilotes de ligne. Toutes ces réussites démontrent l’utilité de l’aéroclub Castelsarrasin-Moissac pour la vocation des jeunes vers l’aéronautique. Elles sont aussi un gage de qualité et une grande motivation pour les dirigeants et les formateurs.

Le nouvel avion avion de nouvelle génération avec instrument type glass-cockpit est très apprécié par les élèves et les pilotes plus anciens.

En 2017, au mois de juillet, l’ACMC, labellisé ULM par la FFPLUM, a eu l’honneur d’accueillir sur l’aérodrome Castelsarrasin-Moissac le Tour de France ULM avec leurs organisateurs qui ont fait poser plus de 130 appareils, pendulaires, autogires, avions, hélicoptères etc.

L’ACMC a un nouveau site internet, acmc82.com, il est prévu la mise en place d’un co-avionnage à l’ACMC.

Un rassemblement d’avions associé à un rassemblement de Vieilles voitures est prévu cet été.

Le rapport financier lu par le trésorier laisse apparaître une excellente gestion des finances du club.

M. J.-P. Besiers soulignait que cette structure semblait saine dans sa gestion, le lien avec la Communauté de Communes a été renoué afin que cette structure soit au mieux exploitée. “Nous sommes attentifs à la mise en place du comité de gestion par Alexandre Deldon.” M. J.-P. Besiers rappelait que plusieurs structures cohabitaient sur ce site.

Publié dans Le Petit Journal

  • Fév 05 / 2018
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Articles de presse

Été comme hiver, ils voguent dans les airs

Même en plein hiver, l’aéroclub intercommunal fonctionne à plein régime. Un haut lieu de passionnés qui ont fait de la transmission une priorité. Reportage dans les airs avec Christopher, pilote en formation.

La check-list semble interminable. «Mise en route : OK. Carburant, injection : c’est bon. Top départ roulage. Décollage piste 10, je répète : décollage piste 10.» Fox Eco Bravo s’élance dans le ciel depuis l’aéroclub de Castelsarrasin-Moissac (ACMC). Plus que timoré ces dernières semaines, le soleil berce de lumière l’avion de Christopher, pilote du jour et certainement de toujours. «J’adore ce sentiment de liberté : quand on vole, on ne pense plus à rien. On laisse tous ses soucis pour juste profiter.»

Son casque d’aviation sur les oreilles, sa main est fermement arrimée à son manche de pilotage. L’autre trifouille les mille et un compteurs de son engin dans un calme olympien. Juste le temps d’apercevoir le bout du nez des Pyrénées avant une légère déflagration. Changement de cap.

Impossible de s’en lasser

Lauzerte se dévoile sans pudeur du haut des 1 700 pieds d’altitude. Puis vient le tour de Lafrançaise. Place ensuite au majestueux dôme de l’église de Lunel, à Moissac lovée dans la confluence des eaux assagies après les intempéries ou aux superbes bâtisses des hauteurs de Boudou. Et les deux infatigables tours de Golfech veillent au grain. On a beau insister : apparemment, pas moyen de s’en lasser. «La lumière, la météo, les reflets de l’eau : le paysage n’est jamais pareil», glisse le jeune homme de 22 ans.

S’il est encore en formation pour obtenir sa licence de pilote commercial, Christopher est déjà un pilote privé diplômé doublé d’un steward. Alors dès qu’il rentre dans sa famille, à Moissac, il en profite pour filer à l’aéroclub intercommunal, à Castelsarrasin, pour emmagasiner des heures de vol. «J’ai toujours voulu travailler là-dedans. On voyageait beaucoup quand j’étais enfant et de voir ces avions dans les aéroports, ça m’a toujours donné envie», se rappelle celui qui a vécu aux États-Unis avant de travailler à l’aéroport de Toulouse-Blagnac. «J’aime bien être steward et après, pilote de ligne. Mais je crois qu’à terme, je me dirigerais vers le tourisme car il y a plus de sensations en vol», sourit-il.

Il faut dire que l’atterrissage à peine mouvementé lui aura donné raison. Mais le jeune homme ne bronche pas : il est ultra-concentré. Après avoir avisé sa tour de contrôle, le Robin DR 400 reprend la direction de la terre. La fameuse piste 10 est en vue. Quelques secousses plus tard, l’appareil s’immobilise sur l’asphalte. C’est quand le prochain vol ?

Plus de renseignements sur le nouveau site Internet de l’aéroclub : www.acmc82.com


«J’aime les former à ma passion»

Comme Christopher, ils sont chaque année plusieurs dizaines de jeunes à découvrir les joies de l’aéronautique à l’aéroclub, présidé par Robert Dousse. D’ailleurs, les volontaires pourront faire leurs gammes dans un avion-école dernière génération. «J’ai toujours 20 ans dans ma tête alors les accompagner et les former à ma passion, cela me rend très content !» Alors le pilote militaire aujourd’hui à la retraite fait tout pour que ses 80 membres se sentent comme chez eux. «C’est leur club !», lâche le patron. Mais dans ses rangs, il y a un adhérent qui n’est pas tout à fait comme les autres : son fils. «Il est pilote d’ULM, d’avion et il est instructeur : l’élève a largement dépassé le maître ! C’est aussi cela la transmission : quand on met le doigt dedans, tout y passe !», se marre-t-il. À ses côtés, Henri Lason n’en manque pas une miette. Cet ancien pilote devenu par la force des choses une sorte de bras droit pour Robert Dousse est devenu un soutien essentiel. «Un club ne peut pas survivre sans les bénévoles», souligne Robert Dousse. Seule petite ombre au tableau : l’état de la piste relevé dernièrement par l’aviation civile. Mesurant 900 m sur 30 de large, celle-ci aurait bien besoin d’un petit coup de jeune.

 

Article écrit par Géraldine Jammet,
La Dépêche du Midi
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